Depuis des générations, les mêmes gestes se transmettent et s’apprivoisent pour constituer le tour de main du boulanger qui en est l’héritier. Dans chacun d’eux réside un peu de son savoir-faire. Le pétrissage, le pointage, la pesée se succèdent avec une précision de métronome. Le boulanger jauge, mesure ; avec méthodologie, il évalue les temps de pause, la souplesse de la pâte, la température ambiante et celle du fournil. Presque une alchimie, entre tradition et modernité.










